Boycott des stats

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BOYCOTT DES STATS

On persiste et on signe !

 

Le boycott des statistiques reste notre mot d’ordre !

Elles ne reflètent pas le travail réel,

vont à l’encontre du code de déontologie des assistantes sociales

et leur légalité reste à vérifier !

 

Intimidations et pressions hiérarchiques s’intensifient : on exige les noms des « boycotteurs » et on menace les agents d’être en refus de tâche.

Rappelons que c’est bien la Direction générale et l’élu en charge des négociations, qui avait refusé de discuter la question des statistiques et de l’informatisation après que nous ayons annoncé en délégation que nous avions saisi la CNIL. Pour l’élu, « il y a[vait] un problème de méthode » et puisque nous avions saisi « le juge de paix », alors plus rien n’était à discuter dans l’attente de la réponse de la CNIL.

Or, en juin 2012, la FSU a saisi la CIL (correspondante informatique et libertés) du Conseil général pour avoir des réponses sur plusieurs points qui posent problème d’un point de vue légal (voir PJ déjà transmise).

En novembre 2012, la FSU a de nouveau saisi la CNIL en l’absence de réponse de la CIL.

La loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires dit que « Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. »

Dans la mesure où le recueil des données sur les personnes n’est pas vérifié légalement, nous ne ferons pas les statistiques !

Au-delà de ce rappel à la loi, nous dénonçons la folie évaluatrice, les tentatives de quantifier notre travail qui n’est pas mesurable, qui plus est, dans un contexte général où le président du Conseil général nous dit qu’  « on doit gérer la pénurie ».

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